Un modèle dijonnais de transition climatique et énergétique se dégage, par notre capacité à agir sur tous les registres et à rester maîtres de la gouvernance tout en nouant des partenariats avec de grandes entreprises privées à forte expertise. Un modèle de progrès durable qui s’appuie autant sur les projets structurants – la plupart opérationnels et « visitables » lors de ces Assises 2026 – que sur les actions de proximité, en associant largement les acteurs socio économiques du territoire et les habitants.
Pour le dire autrement, la question de l’énergie, mais aussi celle de la biodiversité, sont des défis majeurs qui sont appréhendés de façon transversale dans toutes nos politiques publiques : urbanisme, aménagement et usage des sols, mobilités, développement économique, alimentation, préservation des ressources, etc. Avec, pour les élus de Dijon métropole, la conviction que l’énergie est un service essentiel auquel chaque citoyen a droit, à commencer par les plus fragiles, impliquant de passer d’une vision moins technique de l’écologie dans les quartiers à une vision qui émancipe les habitants et les rend acteurs de leur territoire.
Accueillir les Assises à Dijon, quelques semaines seulement après les élections municipales et intercommunales du printemps prochain, c’est aussi réaffirmer à l’unisson de Bordeaux, Dunkerque et Strasbourg – co-organisateurs
de l’événement – que les mutations qui sont devant nous ne pourront réussir sans les collectivités locales. Nos territoires ont prouvé leur capacité à proposer, décider, mettre en oeuvre. Ils sont en première ligne pour insuffler le besoin vital de repenser nos modes de production, de consommation et, plus largement, notre façon de vivre.